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  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Bernard, retraité, marié avec une femme de l'Isan, souhaite partager ses découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires, culturelles, politiques,sociales ...et de l'actualité. Alain, après une collaboration amicale de 10 ans, a pris une retraite méritée.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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8 mai 2022 7 08 /05 /mai /2022 05:05

 

 

 

Les Apsaras (อัปสรา) sont des créatures célestes provenant de l'hindouisme qui compterait – dit-on – 330 millions de dieux ou déités, mâles ou femelles. Elles sont destinées à la distraction des dieux et des hommes. On trouve leur légende dans les Pouranas (ปุราณะ), des textes védiques religieux composés en sanskrit dans les premiers siècles de notre ère.

 

 

Elles sont né dans le mythique océan de lait (เกษียรสมุทร – kasiansamut) haut lieu de la cosmologie hindouiste.

 

 

Le monde entier les connaît au travers des sculptures des temples d'Angkor. Elles sont souvent appelées dévata (เทวาดา) en thaï, le mot apsara étant sanskrit

 

 

Elles sont innombrables et se divisent en deux groupes :

Les Thaiwika (ไทวิกา) qui servent dans le palais d'Indra (อินทราเทพ) pour chanter, danser, séduire et choyer voire cuisiner. Elles sont trente-cinq millions de bayadères dans son palais, créées pour le bonheur des dieux.

 


 

Un autre groupe d'Apsaras, les Luakika (ลัวกิกกา), elles descendent du ciel pour vivre dans le monde humain, habitent les forêts, les montagnes, des nymphes célestes qui peuvent entretenir des relations amoureuses avec les humains et changer de formes à volonté. Indra les a envoyées sur terre afin d'accomplir auprès des hommes pieux la mission que les diablesses accomplirent auprès de Saint Antoine. Bouddha lui-même a connu leur tentation et les fit fuir en tenant ce discours « Celui qui est l'esclave des femmes se détourne de la loi et reste loin de la science et de la méditation. Les qualités des femmes étant d'entraîner, j'ai abandonné les troupes de femmes, demeurant sans trouble et sans passion ». Les Apsaras humiliées s'enfuirent et le Bouddha, resté vainqueur de la lutte, alla conquérir cette intelligence supérieure à laquelle il avait tout sacrifié.

 

 

Leur origine est spécifiquement hindoue – l'hindouisme a imprégné toute la péninsule indochinoise avant qu'elle ne devienne bouddhiste- et non khmères mais leurs représentations au Cambodge y sont innombrables, datées pour les plus anciennes des XIe et XIIe siècles.

L’activité des monarques constructeurs marque le paysage des ruines khmères, essentiellement par l’œuvre du prince qui se fit sacrer, en l’an 1181, « Roi suprême des rois khmers », Jayavarman VII, qui régna une quarantaine d’années.

 

 

Les témoignages subsistent donc au Cambodge et au-delà du Cambodge, au Viêt Nam, au Laos et en Thaïlande. 1800 apsaras subsisteraient qui ornent les temples d'Angkor-Vat,

 

 

Elles sont à l'origine des danses traditionnelles, les danses apsara (บำอัปสรา) qui les ont fait découvrir à la France non plus figées dans la pierre comme pouvaient les admirer les rares visiteurs des sites khmers tout au long du XIXe siècle et au début du siècle dernier. C'était en 1906 lorsque vinrent en France les ballets khmers qui sont en réalité siamois. Elles furent ensuite popularisées par les expositions coloniales, celle de Marseille en 1906 et 1923 en particulier ou celle de Paris en 1931. Elles ont redonné vie aux célèbres frises d'Angkor  dont le mouvement avait disparu, une sorte d'opéra sans livret.

 


 

Les Apsaras de pierre en Thaïlande :

 

Si elles sont innombrables au Cambodge, elles sont présentes dans les vestiges khmers en Thaïlande, fruit de l'expansion de l'empire en particulier dans le nord-est.

 


Je n'ai pas vocation de guide touristique mais signale celles qui sont les plus significatives en note. Beaucoup de ces sculptures se sont estompées ou été brisées avec le temps compte non tenu de celles qui ont disparu perdues ou volées. Beaucoup l'ont été lors de la déconfiture des khmers rouges repoussés sur les zones frontalières du nord-est. Celles des musées occidentaux ne sont pas tombées du ciel. Ne citons Malraux que pour mémoire (1).


 

 

Découvertes et admirées par les premiers visiteurs des sites khmers d'Angkor, il fallut toutefois des décennies pour les voir et les entendent vivre dans leurs danses et leur musique.

 

 

La France découvre les danseuses Apsaras

 

Un bref rappel s'impose concernant les rapports tumultueux du Siam et du Cambodge. Les Khmers ont régné sur une partie de l'actuelle Thaïlande, le nord-est essentiellement, les vestiges qu'ils nous y ont laissés sont innombrables. Après la chute de l'empire de Jayavarman VII et à partir au moins du roi Taksin le grand, les Siamois s'implantent en maîtres au Cambodge.

 

 

Ce sont les Siamois qui couronnent les rois cambodgiens qui sont élevés à Bangkok. Le Cambodge est incontestablement siamois.

 

A la suite de guerres civiles, Norodom Ier s'enfuit au Siam en y emportant les attributs de la royauté : la couronne, l'épée sacrée et le sceau royal. Il put retourner dans son pays en 1862, mais les Siamois gardèrent à Bangkok les insignes de la royauté qui ne furent rendus qu'en 1864 sur la demande du Gouvernement français. En effet, le 11 août 1863, Norodom signa avec la France un traité de Protectorat préparé par l'amiral de la Grandière, gouverneur de la Cochinchine et Doudart de Lagrée, officier de la marine française.

 

 

Les termes en sont suaves « L. MM. L'Empereur des Français et le Roi du Cambodge Maha Obbarach, désirant faire jouir le royaume du Cambodge des bienfaits de la paix et de la civilisation ; considérant que l'intérêt commun des deux États, devenus aujourd'hui limitrophes, exige que le gouvernement du Cambodge s'entende parfaitement et agisse toujours d'accord avec le gouvernement français ; S.M. l'Empereur des Français a nommé pour son représentant M. le contre-amiral de la Grandière, gouverneur et commandant en chef en Cochinchine, à l'effet de régler avec S.M. le Roi du Cambodge, les conditions auxquelles S.M. l'Empereur des Français consent à transformer ses droits de suzeraineté en un protectorat. En conséquence, S.M. le Roi du Cambodge et M. le gouverneur de la Cochinchine sont convenus de ce qui suit :

Article premier. S.M. l'Empereur des Français accorde sa protection à S.M. le Roi du Cambodge.... »

 

 

Les droits de suzeraineté de la France comme venant de l'Annam étaient une pieuse et fuligineuse légende. Ces droits appartenaient incontestablement au Siam qui les revendiqua haut et fort bénéficiant d'une reconnaissance au moins officieuse de ces droits par le roi Norodom que les Siamois accusent non sans quelques raisons d'avoir vendu son pays à la France.

 

 

Le Cambodge ne devint pas pour autant totalement français en 1863 ! Que s'est-il passé ? Il y a incontestablement un revirement sinon une reculade française ?

 

Le 15 juillet 1867 est conclu à Paris un nouveau traité qui annule le précédent :

Article Ier : Sa Majesté le Roi de Siam reconnaît solennellement le protectorat de Sa Majesté l'Empereur des Français sur le Cambodge...

Article III : Sa Majesté le Roi de Siam renonce, pour lui et ses successeurs, a tout tribut, présent ou autre marque de vassalité de la part du Cambodge.

 

C'est de toute évidence dire implicitement mais nécessairement que la France reconnaissait leur existence !

 

Article IV : Les provinces de Battantambang et d' Angkor (Nakhon Siemrap) resteront au Royaume de Siam.

 

Il est évidement essentiel puisque la France reconnaît que ces provinces où se situant les sites sacrés d’Angkor étaient siamoises. Nul ne demanda lors des discussions et de la signature de ce traité l'avis du « roi » cambodgien !

 

 

Le 23 mars 1907 est signé à Bangkok un nouveau traité aux termes duquel selon son article Ier « Le Gouvernement siamois cède a la France le territoire de Battambang, Siem-Reap et Sisophon ... ».

 

Nul n'a demandé non plus l'avis du « roi » cambodgien d'alors, Sisovath, depuis 1904 ! C'est donc bien reconnaître de la part de la France que ces territoires étaient siamois. La partition du Cambodge entre le nord siamois et le sud français est terminée.

 

 

Un résident général veille à Pnom Penh. En 1887, le Cambodge  avait déjà été intégré à l'Indochine française et son roi avait perdu ce qu'il lui restait d'autorité. Il ne lui restait plus que le plaisir de percevoir sa liste civile.

 

 

Norodom, qu'il eut ou non vendu son pays à la France, mourut le 24 avril 1904. Son frère Sisovath lui succéda et fut sacré le 26 avril 1906. Il est le grand père de Norodom Sihanouk dont on a comparé l'esprit tortueux à la souplesse des apsaras !

 

Un an avant que le Cambodge ne devienne totalement français, Sisovath effectue une visite officielle en France. Il va surtout être un sujet de choix pour la presse humoristique qui n'est pas tendre avec lui, loin s'en faut !

 

 

Elle ricane sur ce roi « aux cuisses jaune safran » « tout puissant  mais après la France » et son uniforme qui rappelle celui d'un sous-préfet. (Revue comique normande du mois d'août 1906) L ' « Assiette au beurre » lui consacre au mois d'août un numéro entier de caricatures toutes aussi féroces les unes que les autres.


Je ne cite que ce dialogue entre l'épouse du président Fallières et sa majesté (Le Pêle-mêle : journal humoristique hebdomadaire du 26 août 1906) :

 

LA PRÉSIDENTE (à part.) — Ce n'est pas ; toujours facile de faire les honneurs de la France à un roi nègre.

(Haut.) Je - disais ! Sire, que j'espère que vous garderez un bon souvenir de votre voyage.

SISOVATH. — Moi content, très content, veux plus retourner là-bas.

LA PRÉSIDENTE. — Cependant vos États ont besoin de votre présence.

SISOVATH. — Quoi c'est ça, mes États?

LA PRÉSIDENTE.- Mais..., votre royaume, votre pays!...

SISOVATH. — Moi, malheureux dans mon pays !

LA PRÉSIDENTE. — Est-il possible?

SISOVATH. — Là-bas, chefs français méchants avec moi... Moi être rien di tout là-bas. Ici, moi content..., tout le temps musique, saluts, cadeaux... Moi vouloir rester et venir ici tous li jours

 

 

Le voyage du roi suscita un grand succès de curiosité d'autant surtout qu'il était accompagné de son corps de ballets et le pays découvrit avec émerveillement ces danseuses. Les sculptures d'Angkor reprennent donc vie !

 

 

Auguste Rodin, l’un des maîtres de la sculpture universelle assista le 14 juin 1906, au soir à Marseille, au grand palais de l’Exposition coloniale, à la soirée de gala donnée en l’honneur de Sisowath, au cours de laquelle se produisit le Ballet royal. Il tomba en extase ! Le public admirait la souplesse des danseuses dans leurs costumes exotiques éclatants. On ne parle plus que des ballets khmers. Or, il s'agissait en réalité de ballets siamois !

 

 

On ne peut parler d'elles sans citer les œuvres de Georges Groslier. Il fut – paraît-il – le premier français à naître au Cambodge à Phnom Penh le 4 février 1887 où il mourut assassiné par les Nippons le 18 juin 1945. Il fut fondateur de l’École des Arts décoratifs ouverte en 1912 au sein de la Manufacture royale du Palais elle-même créée par le Roi Sisowath en 1907 ainsi que de l'École des Arts cambodgiens. On lui doit d'être à l'origine de l'arrestation de Malraux et de son épouse qui mit un terme au pillage qu'ils avaient entrepris. Nous lui devons aussi au milieu de nombreux ouvrages sur les danses cambodgiennes, « Danseuses cambodgiennes, anciennes et modernes ».

 

 

Il s'y montre artiste autant qu'historien. L'ouvrage qui connut un modeste tirage serait resté pratiquement introuvable s'il n'avait été exhumé mé par notre ami éditeur de Floride, Kent Davis, qui en fit une somptueuse réédition en 2012 hélas traduite en anglais (2)

 

 

L'ouvrage a fait l'objet en 1914 d'une courtoise critique d’Henri Parmentier, grand spécialiste de l'art khmer en ce qui concerne la partie purement historique (3). Il lui reproche d'être trop poète, reproche singulier ! Mais selon Groslier, rappelle-t-il, les danseuses du Palais ne font que rappeler, sous un costume modifié par l'influence siamoise, des danses extrêmement ancienne. Nous nous rapprochons de ce qui a va être affirmé par plus compétents que moi

 

Nous avions en effet repris avec leur autorisation en 2019 un article en tous points remarquables de Philippe de Lustrac et Sylvie Dancre, tous deux spécialistes incontestés de l'art chorégraphique, un article consacré au collège des arts dramatiques de Bangkok et publié dans le numéro 264 de la revue mensuelle « Danser ». Ils ont le mérite de rétablir la vérité historique :

 

«  Mais qu'est au juste Ia danse siamoise ? En 1906, lors d'une soirée organisée par le ministère des Colonies, Rodin découvrait avec extase les petites danseuses cambodgiennes du roi Sisowath, et le spécialiste de I ‘Asie, Louis Laloy, était « dépassé, ébloui, abasourdi par le miracle de cette danse qui  donne à une femme des souplesses de liane, des épanouissements de fleur, des palpitations de feuillage, de légers essors d'oiseau, ou des glissements de poissons dans l'eau  transparente ». En 1922, c'est avec un éblouissement comparable que le critique  de ballet André Levinson voit les danseuses cambodgiennes invitées sur Ia scène de I ‘Opéra par le directeur, Jacques Rouche. Or, à ces spectateurs émerveillés de jadis  tout comme à leurs successeurs actuels on  se gardera bien d'avouer que Ia danse cambodgienne ne provenait nullement du Cambodge, où Ia tradition en aurait été « miraculeusement préservée pendant neuf  siècles depuis l'époque d'Angkor », comme il est fallacieusement affirmé - mais du  Siam voisin (aujourd'hui Ia  Thaïlande. En effet, après Ia prise d'Angkor en 1431 par les Thaïs, une part essentielle du butin consista dans les troupes de danseuses des  rois khmers que les vainqueurs ramenèrent dans leur capitale d'Ayuthaya. Et tandis que Ia tradition de Ia danse royale khmère allait disparaître totalement du Cambodge même, c'est à Ia cour des rois du Siam qu'elle allait être préservée, pour après une évolution de presque cinq siècles, enrichie de bien d'autres  apports, indiens, javanais, etc. :Un musicologue du début du siècle était par exemple persuadé de reconnaître dans Ia danse siamoise certaines formes du menuet, qu'auraient rapportées selon lui les ambassadeurs siamois venus à Versailles en 1686 - et, bien entendu, siamois- devenir une tradition purement siamoise, avec les lourds et étincelants  costumes pailletés élaborés au XIXe siècle au Siam, avec des sujets, des livrets souvent écrits par les rois du Siam eux- mêmes. Et finalement, au XIXe siècle, les rois d'un Cambodge singulièrement diminué voulant reconstituer leur patrimoine  chorégraphique disparu, c'est par centaines que leur sont envoyées de Ia cour de Bangkok,   maîtresses de ballet et danseuses: ce prétendu legs « touchant à l'identité même du  Cambodge » est donc en réalité une tradition  chorégraphique siamoise, avec des textes composés en siamois, chantés à Pnom Penh en siamois jusqu'à Ia Deuxième Guerre mondiale par des interprètes qui n'y comprenaient  pas grand-chose (4).

 

 

Il est amusant de recevoir une leçon de l'histoire siamoise de spécialistes de la chorégraphie, qu'ils en soient félicités d'autant qu'ils nous apprirent également que les ballet russes de Vaslav Nijinski étaient également siamois (5).

 

 

 

NOTES


 

  1. Pour les thaïs, ce sont des prasat (ปราสาท) qui ne sont pas spécifiquement à usage religieux. La bonne traduction serait château. Hôpitaux et maisons d'accueil, nous leur avons consacré un article :

A 448 - LA ROUTE DES TEMPLES KHMERS D'ANGKOR Á PHIMAI, SES HÔPITAUX ET SES MAISONS D'ACCUEIL: L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE DANS L'EMPIRE KHMER PAR JARAVARMAN VII.

https://grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-blog.com/2021/10/a-448-la-route-des-temples-khmers-d-angkor-a-phimai-ses-hopitaux-et-ses-maisons-d-accueil-l-amenagement-du-territoire-dans-l-empire

 

Il en subsiste deux superbes, sculptés dans le grés sur le site du prasat sikhonphum (ปราสาทศรรีขขรภูมมิ) dans la province de Surin ( จังหววัดสุรรินนทร์), vestiges d'une décoration probablement plus importante probablement pillée ?


Toujours dans la province de Surin, le prasat tamueanthom (ปราสาทตาเมืมืออนธมม) non loin de la frontière cambodgienne, l'une d'entre elle apparaît à l'entrée d'une porte. Ce site a fait l'objet d'un pillage organisé au temps de Khmers rouges.


Nous pouvons encore en admirer au prasat lungtakhian (ปราสาทหลุ่งงตะะเคีคียยน) dans la Province de Nakhon Ratchasima (จังหวัดนครราชสสีมา), un site qui aurait également surabondamment pillé.

Le somptueux musée national de Phimai (พิพพิธภัณฑสถานแหห่งชาติพพิมาย) abrite deux Apsara qui proviendraient du site du prasat prang phakho (ปราสาทปรางค์พพะโค) ou de celui de prasat mueang khaek (ปราสาทเมืองแขก), tous deux dans la province Nakhon Ratchasima.

Il existe une autre Apsara au Musée national de Bangkok (พิพิธภัณฑ์สถานแห่งชาติพระนคร) qui provient peut-être du prang kusuantaeng (ปรางค์กู่สวนแตง) dans la province de Buriram (จังหวัดบุรีรัมย์)

Un groupe de Facebook est consacré aux apsaras du pays : อัปสรา นาคะบูชา

https://www.facebook.com/586109664733250/posts/2247941381883395/

 

  1. « Cambodian dancers – ancient and modern » ISBN 978-1-934431-12-2

 

  1. Parmentier « G. Groslier : Danseuses cambodgiennes anciennes et modernes » In: Bulletin de l'Ecole française d'Extrême- Orient. Tome 14, 1914.

 

(4) Voir notre article

A 290 - APPRENTIS DANSEURS À BANGKOK

 

 https://grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-blog.com/2018/12/a-290-apprentis-danseurs-a-bangkok.html


(5) Voir notre article

A 296 - UN DANSEUR SIAMOIS : VASLAV NIJINSKI – วาสลาฟ นิจินสกี้ นักระบำสยาม

https://grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-blog.com/2019/01/a-293-un-danseur-siamois-vaslav-nijinski.html

 

 

 

 

 

 

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