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  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Bernard, retraité, marié avec une femme de l'Isan, souhaite partager ses découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires, culturelles, politiques,sociales ...et de l'actualité. Alain, après une collaboration amicale de 10 ans, a pris une retraite méritée.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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7 juillet 2021 3 07 /07 /juillet /2021 13:27

Nous avons consacré quelques articles à ce qu'il est convenu d'appeler « l'esclavage au Siam » définitivement aboli par le roi Rama V en 1905 ...

 

 

... non sans quelques résistances, que ce soit l'esclavage direct (1) soit une subsistance sous une forme insidieuse mais pas forcément marginale (2).

 

 

Nous y rappelions que pour analyser un concept, il est mieux de le définir.

 

Quand on parle d’esclavage, encore faut-il s’entendre sur le sens des mots ainsi qu'on pouvait le comprendre, à l'époque de son abolition : Pour Larousse dans son dictionnaire encyclopédique de 1870 « L’esclavage est l’état  de celui qui est privé de liberté et sous la puissance d’un maître. L’esclave est un homme asservi à la puissance absolue d'un autre homme ». La définition de Littré en 1874 est similaire : l’esclave est « Celui, celle qui est sous la puissance absolue d'un maître, par achat, par héritage ou par la guerre ».

 

 

 

Parmi les définitions de l'esclavage, celle énoncée par la Convention internationale, relative à l'abolition de l'esclavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques analogues à l'esclavage, établie à Genève le 25 septembre 1926 par la défunte société des Nations et signée par le Siam nous paraît particulièrement intéressante, parce qu'elle résulte des recherches approfondies et des reflexions d'experts de nombreux pays et, en outre, parce que ces juristes, de traditions diverses, se sont efforcés de tenir compte de tous les exemples connus d'esclavage, et non plus du seul esclavage dans l'antiquité Greco Romaine ou celui des Noirs aux Amériques.

 

 

Selon cet aréopage international, par esclavage il faut entendre « l'état ou condition d'un individu sur lequel s'exercent les attributs du droit de propriété ou certains d'entre eux » En dépit de la vocation tout à fait générale de cette définition, remarquons qu'elle demeure très traditionnelle. Comme le souligne le Comité spécial de 1951, dans son rapport au Conseil économique et social, elle n'est nullement susceptible d'embrasser toutes les formes de servitude dans toutes les sociétés.

 

 

Aussi la Convention de l'ONU de 1956, dite « supplémentaire » à celle de 1926, prend-elle soin de distinguer de l'esclavage proprement dit les « institutions et pratiques analogues à l'esclavage » ou qui ressemblent à l'esclavage par certains de leurs effets » parmi lesquelles elle range :

1° La servitude en payement d'une dette;

2° Le servage;

3° Certaines formes traditionnelles de travail non rémunéré ou insuffisamment rémunéré exigé par les propriétaires terriens et certains employeurs de main-d’œuvre ou leurs agents;

4° L'achat des épouses et la dévolution des veuves;

5° L'exploitation des enfants, notamment sous le couvert de l'adoption.

 

 

Mais si nous parlons du Siam ancien, il faut raisonner en termes de l’époque au vu des concepts de l'époque et qui plus est, en tant que Français.

 

 

Il n'y a jamais eu d'esclavage en France au sens strict, selon un vieux brocard « le sol français affranchit l'esclave qui le touche ». Il est Franc c'est à dire libre. Il n’en était toutefois pas de même dans les colonies. La notion de servage  reposait sur des fondements juridiques totalement différents, le seigneur devant assurer au serf sa protection contre tous les dangers en contrepartie du service qu'il lui devait, son utilisation ultérieure dépravée est une autre histoire.

 

 

 

Aboli de façon générale en 1794 sur tout le territoire et nos colonies,

 

 

... non sans de vives résistances,

 

il fut rétabli par Napoléon en 1802 dans les colonies pour des raisons purement économique, il faut de la main d'œuvre dans nos « îles à sucre et à tabac », Saint Domingue et les Antilles françaises.

 

 

Ce fut le 27 avril 1848 seulement que le Gouvernement Provisoire de la France prononça l'abolition définitive de l'esclavage dans toutes les colonies et possessions françaises.

 

 

N'oublions pas les fondements judéo-chrétiens de notre civilisation et rappelons que la Sainte Eglise, soucieuse du sort des âmes le fut moins pendant longtemps de celui des corps. Les condamnations furent tardives :

 

 

Lpape Paul III ...

 

 

...dans Veritas ipsa en 1537 n'interdit formellement que l'esclavage de chasse, une délicieuse litote qui vise les rafles de noirs par des musulmans arabes  dans les villages des côtes atlantiques de l'Afrique ...

 

 

....pour vendre le bois d'ébène à des trafiquants le plus souvent portugais qui les expédiaient ensuite dans d'épouvantables conditions sur leurs navires négriers pour les revendre de l'autre côté de l'Océan.

 

 

 

La bulle In Supremo Apostolatus de Grégoire XVI en 1839 condamna fermement toute forme d'esclavage

 

 

 

...et plus encore dans les années 1890, deux  encycliques de Léon XIII, apportent des clarifications.

 

 

La condamnation de certaines pratiques, celles visées par les conventions internationales, intervient solennellement en 1965, avec la constitution pastorale Gaudium et Spes publiée lors du concile Vatican II, qui est souvent interprétée comme une condamnation de toute servitude quelle qu'elle soit.

 

 

La question de l'application de l'interdiction de 1848 se posa lors de notre arrivée au Cambodge en 1863. Dans le protectorat, opposés à l'assimilation, les premiers administrateurs étaient favorables au respect des institutions traditionnelles et de certains usages locaux, dont l'esclavage. Néanmoins, à partir de 1879, Le Myre de Vilers, premier administrateur civil de l'Indochine, rompt avec cette politique en introduisant le Code Pénal français et donc l'abolition officielle de l'esclavage.

 

 

Dès 1877, prenant prétexte d'un soulèvement contre le roi Norodom, le Résident français avait déjà exigé la promulgation de réformes prévoyant la suppression progressive de l'esclavage au Cambodge. Mais, cette ordonnance ne fut jamais appliquée. Interdit de nouveau en 1884 avec la signature d'un nouveau traité de protectorat, le décret resta lettre morte jusqu'en 1897 où l'esclavage fut aboli une dernière fois mais persista encore longtemps. En 1884, Norodom, roi du Cambodge, déclara sans ambages aux représentants de la France : « L’asservissement pour dette est un des fondements de l’État cambodgien ». Elle fut réglée au Laos dès 1893.

 

 

N'oublions pas que dans ces pays à majorité bouddhistes, l'institution ne choquait apparemment personne et surtout pas le clergé puisqu'il y avait des « esclaves » dans tous les temples.

 

 

La question au Siam fut liée aux nécessités pour le roi Rama V d'être accepté dans le « concert des Nations » pour éviter la colonisation directe et l’obligation de se mettre au goût du jour en réformant les institutions de son pays considérées par les occidentaux comme médiévales. La suppression de la torture ou des ordalies par exemple même si leur application était en passe de tomber en désuétude nécessitait évidement une réforme en profondeur du droit pénal.

Pour la plupart des esprits occidentaux de l'époque, l'esclave ne pouvait être que noir au milieu d'un champ de coton ou de canne à sucre, acheté à l'encan, fouetté, battu et pourchassé par des molosses spécialement dressés lorsqu'il avait le courage de prendre la fuite ; cette image, influencée par l'exemple antillais et celui des États-Unis, avait été popularisée notamment par des romans comme « La case de l'Oncle Tom » paru en 1852 et par le retentissement de la Guerre de Sécession (1861-65).

 

'histoire de ce malheureux Oncle Tom repose partiellement sur une accumulation d'exagération d’une réalité déjà bien triste en elle-même, d'ailleurs dénoncées à l'époque. Elle fut largement aseptisée par le film « Autant en emporte le vent » de 1939.

 

 

Elle fut remise au goût du jour par un mélodrame non aseptisé et pire encore à la mode hollywoodienne, le film « Django déchainé » de Tarrentino en 2012, une sorte d'Oncle Tom du XXIe siècle, tous les poncifs y sont.

 

 

Ceux qui avaient quelques études classiques en tête connaissaient le sort des Ilotes à Spartes considérés comme inférieurs par excellence et par essence.

 

 

J'ai quelques souvenirs de versions grecques de Plutarque que je cite de mémoire « En tout temps on les traitait rudement et méchamment on les forçait boire beaucoup de vin pur et on les introduisait aux syssities pour faire voir aux jeunes gens ce que était que ivresse On leur faisait chanter des chansons et danser des danses vulgaires et grotesques en leur interdisant celles des hommes libres » ou encore « On pouvait les tuer sans contracter de souillures ».

 


 

Qui étaient donc ces « esclaves ? » Au Siam, c'est le mot plus que l'institution qui fais ait peur.

 

Ils étaient si peu comparables aux « pauvres nègres des Etats-Unis » que le sort de ces derniers choqua à un tel point le roi Rama IV qu’il fut à l'origine de l'un des rares épisodes comiques de la guerre de Sécession : le président Abraham Lincoln rejeta courtoisement une offre d'éléphants de guerre du roi de Siam. La lettre de Rama IV était adressée à l'ancien président James Buchanan, il appartenait à Lincoln et à son secrétaire d'État William Seward de décliner poliment cette offre lointaine. Lincoln souligna dans sa réponse que la puissance de la vapeur avait dépassé le besoin de puissance animale lourde de ce type. Il n'avait probablement jamais assisté à la charge dévastatrice d'une bande d'éléphants en colère ! Le roi ne comprit probablement pas le comique qu'il y avait dans un étrange paradoxe à voir le monarque d'un pays dit esclavagiste offrir son aide militaire au chef d'un état en guerre contre l'esclavage !

 


 

Monseigneur Pallegoix nous écrit en 1854 sans être outre mesure choqué, quoique bon chrétien : « Il ne faut pas croire que les esclaves, à Siam, soient traités comme les esclaves nègres; il est vrai que certains maîtres les nourrissent assez mal, ne leur épargnent pas les coups de rotin, les injures, les malédictions; quelquefois même ils les mettent aux fers et au cachot mais on peut dire, en général, que les Thaïs ont beaucoup d'humanité pour leurs esclaves, ne les font travailler que très-modérément et les traitent souvent beaucoup mieux qu'on ne traite les domestiques en France » (3)

 

 

 

 

Nous avons en 1863 une version similaire du grand Henri Mouhot, l'homme qui a découvert Angkor (4).

 

 

Dans un rapport daté de 1880, Silvestre, chef de la Justice indigène, confirme mutatis mutandis ce que nous disait Mgr Pallegoix et considère que cet « esclavage » sans acception cruelle est la conséquence des lois de Manou (5).

 

 

Francis Garnier en 1885 nous dit en parlant des esclaves du Laos « ils sont traités avec la plus grande douceur. Ils vivent même souvent si intimement et si familièrement avec leurs maîtres que, sans « leurs cheveux qu'ils conservent longs et leur physionomie « particulière, on aurait de la peine à les reconnaître au milieu d'un intérieur laotien » (6).

 

 

Le Prince d'Orléans en 1892, il est pétri de culture gréco-latine, nous écrit « Ils sont moins malheureux que les Ilotes de Sparte» (7).

 

 

Nous bénéficions encore d'une très longue analyse aux conclusions similaires du Capitaine de Malglaive en 1901-1902 (8).

 

Citons encore pour en rester au Siam l’éminent juriste belge Émile Jottrand, l’un des proches conseillers juridiques du roi Rama V écrit en 1905 : « quelques mots au sujet de l'esclavage : J'en vois naturellement les plus vilains côtés; car le triste privilège de l'homme de loi est de ne voir que les misères humaines. Pourtant les mauvais maîtres sont rares et la scène de mélodrame qui m'a frappé un jour (l'esclave arrivant avec sa chaîne au cou) est bien exceptionnelle ! Il n'y a au Siam d'autre esclavage que l'esclavage pour dettes, et encore ses règles sont assez débonnaires … » (9)

 

 

Il est donc certain que l'esclavage dans ces pays d'Asie apparaît ainsi fort éloigné de celui des plantations d'Amérique auquel l'opinion publique française réduisait tous les cas. A mesure probablement qu'on s'avance vers l'Orient les mœurs s'adoucissent pour devenir en la matière plus patriarcales et l'esclave n'en arrivait qu'à être un serviteur mais un serviteur qui restait tout même frustré du plus sacré de tous les droits !

 

C'est l'analyse du juriste Robert Lingat dans son étude sur l'esclavage dans le Siam ancien : «... Ces règles s'appliquent aux esclaves en tant qu'ils font partie du patrimoine de leur maître. Éléments de ce patrimoine, ils sont compris comme tels dans la succession du maître et peuvent être légués ou donnés par lui comme tout autre bien » mais c'est l'analyse d'un juriste par définition trop formaliste (10).

 

 

Après cette brève analyse de la servitude siamoise vue par les témoins de l'époque où il subsistait, il reste à rechercher si l'institution considérée mérite vraiment le nom d'esclavage ou si cette dénomination, que nous lui avons donnée, n'a pu l'être, avec quelque apparence de légitimité, que faute d'un terme correspondant exactement, dans notre langue à celui de that (ทาส) ou de kha (ข้า). Formellement, le terme de that est systématiquement traduit par « esclave » ou « slave » chez les Anglais et utilisé dans les textes siamois :

 

....'abolition de l'esclavage par Rama V, c'est kan loek that (การเลิกทาส). Le terme de Kha est plus ambigu, pouvant signifier, selon le contexte évidemment, un esclave, un serviteur, une personne sous l'autorité d'une autre mais aussi les membres d'une minorité tribale considérés comme sauvages par les Thaïs auxquels il servaient souvent d'esclaves recrutés de façon plus ou moins forcée.

 

 

Au Siam comme dans toute société humaine hiérarchisée (et peut-être plus encore dans les sociétés avancées) il des tâches que les membres de la classe supérieure considèrent comme indignes pour eux et qui sont réservées aux classes inférieures, minorités ethniques, puis immigrés ou sous-prolétaires. Quand un riche siamois qui avait une foule d'esclaves à son service utilisait l'un d'entre eux avec pour seule fonction de lui donner le feu pour allumer sa pipe à opium, il est tout de même permis de se poser des questions ? Etait-il un esclave ou un allumeur de pipes ?

 

Poussons plus loin notre raisonnement, entre la coutume de l’esclavage tel qu’elle se pratiquait au XIXe siècle et certaines formes de travail forcé (2) ou la vente par leurs parents pauvres et endettés d'enfants et de jeunes filles destinés à la domesticité ou plus souvent encore à la prostitution, n’y a-t-il pas tout de même une certaine différence  qualitative ?

 

 

NOTES

 

(1) : voir nos articles
 

111. L'Esclavage Au Siam.
https://grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-blog.com/article-111-l-esclavage-au-siam-121488465.html

 

141. L'esclavage Est Aboli Définitivement Au Siam En 1905
.https://grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-blog.com/article-141-l-esclavage-est-aboli-definitivement-au-siam-en-1905-123721727.html

 

H 23 - L’ESCLAVAGE AU SIAM AU XIXe SIÈCLE JUSQU’À SON ABOLITON EN 1905.
https://grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-blog.com/2018/09/h-23-l-esclavage-au-siam-au-xixe-siecle-jusqu-a-son-aboliton-en-1905.html

 

H 24- L’ESCLAVAGE AU SIAM AU XIXe SIÈCLE JUSQU’À SON ABOLITION EN 1905 - https://grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-blog.com/2018/09/h-24-l-esclavage-au-siam-au-xixe-siecle-jusqu-a-son-abolition-en-1905.html

(2) Voir nos articles
 

La Crevette Thaïlandaise A Un Arrière-Goût D'esclavage.
https://grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-blog.com/article-la-crevette-thailandaise-a-un-arriere-gout-d-esclavage-123882851.html

 

A128. Le Travail Forcé Sur Les Bateaux De Pêche Thaïlandais.
https://grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-blog.com/article-a128-le-travail-force-sur-les-bateaux-de-peche-thailandais-120167502.html

(3)  Mgr Jean Baptiste Pallegoix « Histoire du royaume thaï ou Siam », 1854, tome Ier

(4) Henri Mouhot « Voyages dans le royaume de Siam, de Cambodge et de Laos », in « Le Tour du Monde », 1863, p. 219-352.

(5) « RAPPORT SUR L'ESCLAVAGE », in « Excursions et reconnaissances», 1880.

(6) Francis Garnier « Voyage d'exploration en Indo-Chine : effectué par une commission française présidée par le capitaine de frégate Doudart de Lagrée : relation empruntée au journal "le Tour du monde » »

(7) « Une excursion en Indochine de Hanoï à Bangkok », Paris» 1892, p. 42,

(8) « Voyage au centre de l'Annam et du Laos et dans les régions sauvages de l'est de l'Indochine », in Mission Pavie en Indochine, T. IV, Paris, 1901-1902, p. 71,

(9) Emile Jottrand « Au Siam. Journal de voyage de M. et Mme Emile Jottrand » 1905.

 

 

(10) Rober Lingat « L'esclavage privé dans le vieux droit siamois », Paris, Domat-Mont Chrestien, 1931. L'analyse d'Adhémar Leclère est similaire : « Recherches sur la législation cambodgienne », Paris Challamel, 1890.

 

 

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